mercredi 16 mai 2012

Prochaine réunion publique

La prochaine réunion publique de l'OEE aura lieu le 11 juin à 18h30 dans les locaux de la LDH, 138 rue Marcadet, Paris 18ème.

Cette réunion sera  l'occasion de faire un bilan de l'année écoulée sur les différents chantiers impulsés au sein de l'observatoire (plateforme d'accès des associations aux CRA, accès au juge, enfermement des mineurs etc.). Il s'agira également de programmer les prochaines actions de l'OEE, et notamment des revendications à porter suite au changement de gouvernance. 

Un ordre du jour détaillé sera bientôt disponible sur le site.

jeudi 15 mars 2012

Prochaine réunion sur l'accès aux lieux d'enfermement d'étrangers

La prochaine réunion de l'OEE aura lieu le 2 avril 2012 à 18 h dans les locaux de la Ligue des Droits de l'Homme (Métro : Lamarck-Caulaincourt (Ligne 12) 138 rue Marcadet, 75018 Paris). 

Droit de visite, droit de regard de la société civile dans les lieux de rétention ?

La prochaine réunion publique de l'OEE portera sur l’accès des associations aux lieux d’enfermement des étrangers. C’est un appel à débat et à réflexion collective que lance l'OEE, en perspective de l'adoption d'une plateforme commune de revendications.

Contexte :

En application de la directive retour (n°2008/115/CE) qui prévoit la « possibilité de visite par des organisations et instances nationales, internationales et non gouvernementales » (voir les références ci-dessous), un décret n°2011-820 du 8 juillet 2011, pris pour l’application de la loi n°2011-672 du 16 juin 2011, dite loi BESSON, dans son article 18 (voir références), entend organiser les conditions d’accès des « associations humanitaires » aux lieux de rétention.

Huit associations membres de l’OEE ont décidé de se joindre au recours du Gisti en annulation de ce décret devant le Conseil d’État, notamment parce que les modalités de ce « droit d’accès », telles qu’elles y sont organisées, sont restrictives et discutables dans leurs justifications.

Au-delà de la controverse juridique, les questions qui se posent sont celles du principe d’un droit de regard de la société civile sur les lieux d’enfermement des étrangers et des conditions de mise en œuvre d’un tel principe. Et plus largement la question des dynamiques des organisations et des citoyens mobilisés ainsi que des droits et des possibilités d’action des étrangers enfermés.

En substance, le décret prévoit, en effet, un système d’habilitation des associations (et d’agrément de leurs représentants) assez proche de ce qui existe aujourd'hui pour l'accès aux zones d’attente (aux frontières). Il ouvre donc la possibilité nouvelle à des associations « habilitées » – autres que celles qui interviennent déjà en rétention dans un cadre contractuel - d’entrer officiellement dans les centres de rétention et de pouvoir ainsi témoigner de ce qu’elles y verront, entendront, observeront des conditions de vie des retenus, de leur accès aux droits, du respect de leurs droits.

Certains d’entre nous y voient un progrès vers la transparence. D’autres redoutent qu’un système d’habilitation ne conduise à entraver l’exercice des interventions et visites jusqu’alors menées par des militants, organisés ou non au sein d’observatoires citoyens. La question se pose également de l’utilité de cette entrée de la société civile dans les lieux de rétention et des témoignages associatifs alors que, depuis 2008, existe un Contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL) et depuis de nombreuses années une, puis des associations présentes dans le cadre d’un marché public. D’autres, enfin, s’interrogent sur l’opportunité de considérer un droit d’accès, une présence permanente et des actions totalement extérieures de la société civile, et sur la meilleure manière de jouer la complémentarité des actions des associations, des avocats et des groupes citoyens.

Le débat est loin d’être tranché au sein de l’Observatoire et c’est donc pour en envisager toutes les dimensions et poser les termes d’une revendication politique commune sur la nature, la forme et la portée d’un regard de la société civile sur les lieux d’enfermement des étrangers que l’OEE propose cette réunion de réflexion le 2 avril prochain.

Le débat sera introduit par des membres de l'OEE qui exprimeront ces différentes approches.

RÉFÉRENCES CITÉES

1.    Directive n° 2008/115/CE du parlement européen et du conseil du 16 décembre 2008 relative aux normes et procédures communes applicables dans les Etats membres au retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier dispose,
Article 16
Conditions de rétention
1. La rétention s’effectue en règle générale dans des centres de rétention spécialisés. Lorsqu’un État membre ne peut les placer dans un centre de rétention spécialisé et doit les placer dans un établissement pénitentiaire, les ressortissants de pays tiers placés en rétention sont séparés des prisonniers de droit commun.
2. Les ressortissants de pays tiers placés en rétention sont autorisés — à leur demande — à entrer en contact en temps utile avec leurs représentants légaux, les membres de leur famille et les autorités consulaires compétentes.
3. Une attention particulière est accordée à la situation des personnes vulnérables. Les soins médicaux d’urgence et le traitement indispensable des maladies sont assurés.
4. Les organisations et instances nationales, internationales et non gouvernementales compétentes ont la possibilité de visiter les centres de rétention visés au paragraphe 1, dans la mesure où ils sont utilisés pour la rétention de ressortissants de pays tiers conformément au présent chapitre. Ces visites peuvent être soumises à une autorisation.
5. Les ressortissants de pays tiers placés en rétention se voient communiquer systématiquement des informations expliquant le règlement des lieux et énonçant leurs droits et leurs devoirs. Ces informations portent notamment sur leur droit, conformément au droit national, de contacter les organisations et instances visées au paragraphe 4. »


2.    Décret n°2011-820 du 8 juillet 2011 :
Article 18
« Après la section 2 bis du chapitre III du titre V du livre V, il est inséré une section 2 ter ainsi rédigée : 
« Section 2 ter 
« Accès des associations humanitaires aux lieux de rétention
 « Art. R. 553-14-4. - Les associations humanitaires ont accès, dans les conditions fixées par la présente section, aux lieux de rétention.
« Cet accès ne doit pas entraver le fonctionnement du lieu de rétention et les activités qu’y exercent les services de l’Etat et les personnes morales mentionnés à l’article R. 553-14.
« Il s’exerce dans le respect des opinions politiques, philosophiques ou religieuses des étrangers retenus.
« Art. R. 553-14-5. - Le ministre chargé de l’immigration fixe la liste des associations habilitées à proposer des représentants en vue d’accéder aux lieux de rétention dans les conditions fixées par la présente section.
« L’habilitation ne peut être sollicitée que par des associations régulièrement déclarées depuis au moins cinq années et proposant par leurs statuts la défense des étrangers, la défense des droits de l’homme ou l’assistance médicale et sociale. Cette habilitation ne peut être sollicitée par les associations ayant conclu une convention en application de l’article R. 553-14.
« Tout refus d’habilitation doit être motivé au regard notamment du nombre d’associations déjà habilitées.
« L’habilitation est accordée pour une durée de trois ans. Elle est renouvelable pour la même durée.
« Le ministre chargé de l’immigration peut, par décision motivée, retirer l’habilitation d’une association.
« Art. R. 553-14-6. - L’accès des représentants des associations habilitées à accéder aux lieux de rétention est subordonné à un agrément individuel accordé pour une durée d’un an par le ministre chargé de l’immigration.
« Cet agrément, qui est renouvelable, peut être accordé à cinq personnes par association. Il entraîne la délivrance d’une carte nominative permettant d’obtenir, lors de chaque visite, une autorisation d’accès au lieu de rétention.
« Une même personne ne peut recevoir qu’un agrément.
« Le ministre chargé de l’immigration peut retirer, par décision motivée, l’agrément délivré à un représentant d’une association.
« L’agrément d’un représentant d’une association est retiré sur demande de celle-ci ou lorsque l’habilitation de l’association a été retirée ou a expiré.
 « Art. R. 553-14-7. - Les représentants agréés d’une association peuvent s’entretenir avec le chef de centre ou le responsable du local de rétention et, lorsqu’ils sont présents, avec les agents de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides et de l’Office français de l’immigration et de l’intégration ainsi qu’avec les représentants agréés des associations ayant conclu la convention prévue à l’article R. 553-14 pour permettre l’exercice effectif des droits des étrangers.
« L’autorisation de s’entretenir confidentiellement avec les personnes retenues dans ces lieux ne peut être refusée que pour des motifs tirés des exigences mentionnées au deuxième alinéa de l’article R. 553-14-4.
« Les représentants de plusieurs associations habilitées ne peuvent accéder le même jour au même lieu de rétention.
«  Lorsque les représentants agréés d’une association exercent leur droit de visite, ils informent au préalable au moins vingt-quatre heures à l’avance le chef de centre ou le responsable du local de rétention et conviennent avec lui des modalités pratiques de leur visite.
 «  Art. R. 553-14-8. - Une réunion est organisée annuellement sur le fonctionnement des lieux de rétention à l’initiative du ministre chargé de l’immigration, avec les présidents des associations habilitées, leurs représentants agréés et les services de l’Etat concernés. Le compte rendu de cette réunion, établi conjointement, est rendu public. »

mardi 7 février 2012

Il faut en finir avec l'enfermement des enfants étrangers !


Hier soir, à la Bourse du travail de Paris, plus de 200 personnes ont lancé un appel à mettre fin aux pratiques d’enfermement des mineurs étrangers dans les Centre de rétention administrative (CRA) et les zones d’attente aux frontières. En dépit des textes internationaux qui garantissent leur protection, les enfants ne sont en effet pas épargnés par la politique « du chiffre » en matière d’immigration et d’enfermement des étrangers, et se trouvent privés de liberté au motif que leurs parents sont sans papiers. Pour la seule année 2010, 356 enfants ont été retenus dans les CRA, dont 80% âgés de moins de 10 ans ; et 518 ont été maintenus dans les zones d’attente, les enfants de 13 à 18 ans étant généralement enfermés dans les mêmes locaux que les adultes. La même année, dans la seule petite île de Mayotte, 6400 mineurs ont été éloignés de force.

L’ouverture, en août 2011, de 40 places pour les familles et l’installation de structures d’accueil et aires de jeux dans le nouveau CRA du Mesnil-Amelot, a envoyé le signal d'une augmentation de l'enfermement des enfants programmée par le ministère de l’Intérieur. Tirés du lit au petit matin ou arrêtés avec leur père, leur mère, leurs frères et soeurs, séparés de leurs amis, privés d'école, ces enfants s’en remettront-ils ? Ils sont enfermés près des aéroports, gardés par des policiers, derrière des grillages, à chaque déplacement ils voient devant eux leurs
parents menottés.

L’enfermement des enfants et des mineurs étrangers, seuls ou avec leurs parents, heurte les principes protégés par des textes internationaux dont la Convention Européenne des Droits de l'Homme (CEDH) et la Convention Internationale des Droits de l'Enfant (CIDE). Le Comité des droits de l'enfant des Nations unies rappelle régulièrement la France à l'ordre à ce sujet. En vain. Le 19 janvier 2012 la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) a condamné la France pour les traitements, considérés comme inhumains et dégradants, infligés à de jeunes enfants placés en rétention (CEDH Popov c/ France 19. 01. 12 n° 39472/07 et 39474/07).
Soutenus par des personnalités qualifiées dans le domaine de la protection des enfants, l’Observatoire de l’enfermement des étrangers et le Réseau éducation sans frontières publient un appel à pétition pour que cesse immédiatement et définitivement l’enfermement des enfants et mineurs étrangers.

Soutenus par des personnalités qualifiées dans le domaine de la protection des enfants, l’Observatoire de l’enfermement des étrangers et le Réseau éducation sans frontières publient un appel à pétition pour que cesse immédiatement et définitivement l’enfermement des enfants et mineurs étrangers. 

Pétition en ligne sur le site de RESF : http://www.educationsansfrontieres.org/

jeudi 19 janvier 2012

Prochaine réunion publique de l'OEE sur l'enfermement des enfants

L’Observatoire de l’enfermement des étrangers et le réseau Education sans frontières (RESF) organisent une réunion publique sur l’enfermement des enfants le 6 février 2012 de 18h00 à 20h00 à la Bourse du travail de Paris (annexe Varlin - 85, rue Charlot, 3e arrdt salle Eugène Hénaff).

L’objectif de la soirée est de faire connaître, dénoncer et faire cesser l’enfermement administratif d’enfants, que ce soit dans les centres de rétention administrative (CRA) ou en zone d’attente (ZA).

Non formellement proscrit par la loi en France, le placement d'enfants mineurs dans les centres de rétention y a pourtant été quasiment inexistant durant des décennies. Depuis quelques années cependant, l’enfermement d’enfants est de plus en plus fréquent. Certains centres de rétention ont même été "équipés" pour l'accueil de familles avec jeunes enfants...

Cette pratique, en passe de devenir aux yeux de tous une pratique normale et incontournable, doit cesser, tout autant que le recours systématique à l'enfermement comme mode de gestion des étrangers.
_____________

Le débat sera animé par  des représentants de l’OEE et de RESF et quelques grands témoins de l'enfermement administratif des enfants étrangers  :
  • Dominique Versini, ancienne Défenseure des enfants,
  • Serge Portelli, vice-président au Tribunal de Paris, membre du Syndicat de la magistrature
  • et un représentant du corps médical.

Au cours de la soirée, sera présentée la pétition que lancent conjointement RESF et l’OEE :
«  Il faut en finir avec l'enfermement des enfants  !  »

et communiquée la liste de ses premiers signataires, dont beaucoup nous ont assurés de leur présence.

[Le programme détaillé de la soirée sera communiqué dans les jours qui viennent.]

mercredi 16 novembre 2011

Prochaine réunion de l'OEE sur les personnes étrangères incarcérées en France et en Allemagne

L’Observatoire de l’Enfermement des Etrangers  vous invite  le lundi 5 décembre à 18h à une réunion publique   sur la situation des personnes étrangères incarcérées  en France et en Allemagne. La réunion se tiendra dans les locaux de la Ligue des Droits de l’Homme.

Au 1er janvier 2011, 11 943 personnes étrangères sont placées sous écrous en France pour une population totale de  66  975 personnes. (OPALE du 1er octobre 2011 – 24).

Aux motifs d’incarcération « classiques »  (crimes ou délits de droit commun), s’ajoutent les infractions spécifiques liées à la législation sur l’entrée et le séjour des étrangers en France.

Les personnes étrangères détenues doivent faire face à de plus grandes difficultés pour accéder effectivement à leurs droits, que ce soit en prison ou pour bénéficier de mesure alternatives à l’incarcération ou d’aménagement de peine.

En France, le glissement de la rétention administrative vers un système carcéral est flagrant et se trouve renforcé par la nouvelle loi sur l’Immigration du 16 juin 2011, qui durcit encore les conditions de la rétention administrative et en allonge la durée. L’ouverture d’un nouveau centre au Mesnil-Amelot laisse entrevoir ces nouvelles formes de rétention, en même temps que se développent des dispositifs tels que le bracelet électronique, l’assignation à résidence, dispositifs de contrôle de plus en plus coercitifs et identiques à ceux imposés aux personnes condamnées pénalement.

En Allemagne, l’enfermement administratif des personnes étrangères en vue de leur éloignement et l’enfermement pénitentiaire en général, est beaucoup plus poreux et « avancé » qu’en France.

Une approche comparée sur la situation des personnes étrangères incarcérées en France et en Allemagne apparaît riche d’enseignements sur les enjeux de la politique d’enfermement qui est à l’œuvre et sur l’urgence à dénoncer la situation qui est ainsi faite à ces personnes.  

Lors de cette réunion publique interviendront :
-  Caroline BOLLATI, Responsable de la Commission prison de la Cimade : présentation des réalités vécues par les personnes étrangères en prison en France à partir de l’activité de la Cimade en milieu carcéral depuis plus de 20 ans.
- Christine GREABSCH, avocate allemande en droit pénal : les dispositions législatives concernant la double peine en Allemagne et la situation des personnes étrangères en milieu carcéral. Elle partagera également sa longue expérience dans le centre de rétention pour femmes de Brême.
-   Une traduction sera effectuée en allemand –français.

Pour confirmer votre présence, nous vous remercions d’adresser un courriel à : commission.prison@lacimade.org

mercredi 2 novembre 2011

Prochaine réunion de l'OEE

L'accès au juge

elle se tiendra le 7 novembre prochain, dans les locaux de la Ligue des droits de l'homme.

Seront notamment présent.e.s :

- Céline GUYOT, coordinatrice juridique de l'Assfam pour les cinq associations intervenant dans les centres de rétention des étrangers
- Xavier LAMEYRE, magistrat, ancien JLD au TGI de Créteil
- Elise VALLOIS, avocate, membre du Gisti et de l'ADDE, coordinatrice en droit des étrangers pour le barreau de Seine-Saint-Denis

Inscription recommandée : obs.enfermement@gmail.com

mercredi 18 mai 2011

L'OEE en bref...

Le principe fondateur de l'OEE la dénonciation de la banalisation de l’enfermement administratif et la pénalisation du séjour irrégulier comme mode de gestion des étrangers.


 Quels principes défend l'OEE ?
 
Celui d'un accès au droit, à partir de l'usage des textes juridiques référents. Elle utilise:

          - les dispositions des droits internes
          - les instruments internationaux de protection des Droits de l'Homme

Celui de la transparence (cf le communiqué de l'OEE sur l'accès des associations aux lieux de rétention ).

L'OEE assume un rôle fédérateur, aussi bien à l'égard des personnes, que des groupes et des réseaux. Parmi différents modes d’actions, l’OEE met en relation les personnes, groupes et réseaux qui défendent les droits des étrangers enfermés.

Sur quels leviers peut-on jouer ?


1. Sur l'illégalité de décisions, de comportements et d'attitudes qui contreviennent au droit en vigueur. Des dysfonctionnements sont mis en évidence

- par l'ANAFE : hostilité et dissimulations des forces de l'ordre (Police aux Frontières)
- par la CIMADE : enfermement de personnes en situation régulière.


2. Sur l'illégitimité d'un certain nombre de lois, décrets ou décisions juridiques, à la fois quant aux mesures qu'elles imposent à l'égard des personnes concernées, et quant au droit de regard qu'elles suppriment à l'égard des témoins. Ce sont en particulier les problématiques liées à l'enfermement des mineurs , et aux projets de lois qui y sont liés.

Par quels moyens ?

1. Pression sur les Etats

a. Mise en évidence et dénonciation des contradictions :

          - au sein des droits internes
          - entre le droit positif et les conventions internationales (sur l'enfermement des mineurs)
          - entre les conventions internationales et les conventions inter-étatiques

b. Revendications sur les manques :

          - de visibilité de quelques lieux (clandestinité des LRA, communiqué de l'OEE)
          - de transparence des textes : labilité du droit.
          - d'information sur les droits (accès aux soins, etc.) : COMEDE, CIMADE
          - de justification des décisions (opacité)
          - de sanction des abus et des violences (impunité) : OIP.
                                                                                                                  

2. Information

a. Alerte : témoignages. OIP, CIMADE

          - sur les abus (dans leur réalité immédiate et dans leurs conséquences)
          - sur les arbitraires (pouvoir sans contrôle des polices)
          - sur les dysfonctionnements : ANAFE

b. Formation et information des intervenants

          - Médecins et soignants : différence entre impartialité et neutralité. COMEDE, CIMADE
          - Juristes (avocats, magistrats) : repérage des pratiques absurdes. CIMADE
          - Membres de la société civile (Cercles de voisins, visiteurs). Toulouse, Palaiseau.